L’information était publique depuis des semaines — au BODACC, le Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales. Personne ne le lit : dix mille annonces y paraissent chaque jour ouvré. Campanio le lit pour vous. Vous inscrivez les SIREN de vos clients et fournisseurs, la cloche sonne dès qu’une annonce les touche.
Hébergé en France · une base de données isolée par client · source officielle DILA · RGPD
Jugement d’ouverture du tribunal de commerce, publié au BODACC. Encours en cours : 4 200 €.
Il y a 2 heures · exemple d’alerte, entreprise fictive
Procédures collectives, radiations, ventes de fonds : tout est publié, gratuitement, par la Direction de l’information légale et administrative. Mais le bulletin est un fleuve — impossible d’y repérer à la main les quelques entreprises qui comptent pour vous.
Alors on découvre la liquidation d’un client au moment de la relance, et le redressement d’un fournisseur quand la livraison n’arrive pas. Le coût de l’ignorance n’est pas théorique : c’est une facture qu’on ne recouvre plus, un acompte versé la semaine d’avant, une commande passée à un atelier qui ferme.
La surveillance est un travail de fond : elle doit se mettre en place une fois, et se rappeler à vous seulement quand elle a quelque chose à dire.
Rangés en portefeuilles — vos clients, vos fournisseurs, ou un dossier par client si vous êtes cabinet. Le numéro suffit, la fiche se remplit toute seule.
Plusieurs fois par jour, Campanio confronte les nouvelles parutions à vos portefeuilles. Rien à ouvrir, rien à cliquer : c’est la machine qui lit.
Une procédure collective vous alerte par e-mail dans la minute. Un simple dépôt de comptes attend sagement dans le fil. La gravité décide du canal.
Un outil qui alerte sur tout ne fait plus alerter sur rien. Campanio sépare ce qui vous réveille de ce qui vous informe — et vous réglez le curseur par portefeuille.
Cloche et e-mail immédiat : ces annonces changent une décision commerciale le jour même.
Dans le fil de l’application, sans notification : à lire quand vous passez.
Un outil de vigilance qui exagère sa portée est pire qu’aucun outil : il endort. Voici ses limites, écrites avant que vous ne les découvriez.
Un portefeuille par dossier client, une vigilance que vous facturez ou offrez. Vos clients apprennent la procédure de leur donneur d’ordre par vous, pas par leur banque.
Négoce, sous-traitance, agences, bâtiment : partout où l’on livre avant d’être payé, et où un acompte versé la mauvaise semaine coûte un mois de marge.
La veille factuelle sans l’usine à gaz : pas de scoring propriétaire à défendre en comité, des annonces officielles à verser au dossier.
Pas de facturation au siège, pas d’engagement de trois ans. Vous payez la taille de votre vigilance, et vous partez quand vous voulez.
5 entreprises, un portefeuille. De quoi surveiller vos trois plus gros clients et juger sur pièce.
50 entreprises, alertes e-mail, portefeuilles multiples.
250 entreprises, plusieurs utilisateurs, exports.
Au-delà de 250 entreprises, avec vos dossiers clients et vos utilisateurs.
Les données proviennent du BODACC, publié en accès libre par la DILA. Campanio facture la surveillance et l’alerte, jamais la donnée publique elle-même.
Écrivez-nous : on vous montre Campanio sur vos propres SIREN, et vous verrez tout de suite ce que la vigie aurait rattrapé l’an dernier.